Je vous parle rarement de films, pourtant je vais au cinéma au moins une fois par semaine depuis des années. Mais là j’ai eu un coup de coeur et un choc en même temps, ce genre de film qui vous transporte tellement loin que vous y repensez toute la journée qui suit son visionnage et vous avez du mal à vous sortir les images de la tête.

Il est sortis en 2008, mais je l’avais loupé, heureusement jusqu’au 20 janvier UGC ressort les films incontournables de l’année dernière (et je vous conseille vivement d’aller voir No Country for old men, The dark knight, The darjeeling limited et Vicky Cristina Barcelona, parmis mes coups de coeur de 2008) je suis allée voir Into the wild, de Sean Penn, avec Emile Hirsch (absolument magnifique), basé sur le roman biographique de la vie de Christopher McCandless, aventurier américain qui à 22 ans décida de tout plaquer, ses brillantes études, sa famille… pour vivre dans la nature avec un minimum de moyen en Alaska.
C’est le récit d’une vie, d’un homme courageux et finalement assez inconscient, qui est à la recherche du bonheur absolu et de la « vérité » sur lui même, en rejetant une société capitaliste dans laquelle il a été élevé.

Au delà du parcours initiatique de cet homme, de ses reflexions sur le sens de notre vie, qui m’ont vraiment retourné la tête, il y a derrière ce film beaucoup de poésie, des rencontres humaines superbes (ah Catherine Keneer est vraiment génaile!) et des images d’une grande beauté.

Des plans resserés sur son visage, aux plans larges des landspaces Nord Américains incroyables (ces même paysages que j’ai eu l’occasion d’approcher un peu en Juin…), les images de Sean Penn sont souvent très naives et pleine de vérité, sans grands artifices ou effets. Très en rapport avec le sujet.

Forcement quand un film me met dans des états pareils, j’ai besoin d’en savoir plus, d’aller plus loin, d’autant plus qu’il s’agit d’une histoire vraie. Je ne pense pas lire le livre de Jon Krakauer, dont est tiré le film.
Cependant il existe un documentaire, Call of the Wild de Ron Lamothe, qui me semble plus proche de la vérité. Bien sûr le film reste une fiction et il me semble normal de romancer l’histoire un minimum, mais dans un livre biographique, je trouve cela dommage d’omettre certaines choses (comme le fait que McCandless ai une carte) ou de carrement changer la vérité (il n’avait pas détruit ses papiers d’identité puisqu’ils ont été retrouvé dans son backpack). Sur le site de la boîte de production du docu de Lamothe, celui ci donne quelques éclaicissements sur certains faits, c’est très intéressant. Ce documentaire mériterait de figurer sur les bonus du dvd d’Into the wild, en complément du film, mais comme mon amoureux va probablement s’acheter le film, il y aura peut-être d’uatres reportages intéressants dessus
Je vous laisse méditer sur quelques photos de ce superbe film…


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